24 mars 2007
Manifestation à Neuilly/Seine
Je reviens de la manifestation que nous avons organisée devant la mairie de Neuilly-sur-Seine, la ville dont Nicolas Sarkozy a été Maire durant 19 ans. Sous la pluie, nous étions plusieurs centaines. Tous les élus PS, PRG, MRC du département étaient présents ainsi qu'Annick Le Petit, députée du 17ème arrondissement de Paris et Jean-Yves
Mano, maire-adjoint de Paris chargé du logement.
L'objectif était de dénoncer le cynisme des élus de villes dirigées par la droite qui refusent le logement pour tous et, tout simplement que tous puissent se loger.
Il a été rappelé que SARKOZY aime dire que vivre à Neuilly-sur-Seine se mérite. C'est une curieuse conception de la méritocratie que celle de l'argent. Et puis, que signifie cela, si ce n'est une atteinte à l'idée républicaine.
Aujourd'hui, le parc de logements de cette ville est composé de 3,18 % de logements sociaux. (alors que le minimum légal est de 20 %).
Je rappelle que Ségolène ROYAL prévoit que les Préfet pourront imposer la construction de logements sociaux dans les villes qui ne respectent pas la Loi.
21 mars 2007
Nanterre : son budget devient difficile, du fait des choix de la droite
Hier soir, le Conseil municipal s'est réuni pour débattre et adopter le budget 2007 de la ville.
J'ai été amené à faire une intervention sur la situation des recettes fiscales de notre commune, de la situation sociale que laisse la droite et des conséquences pour la population nanterrienne :
"...il faut avoir à l’esprit que les choix de la droite, en ce qui concerne les finances locales, ont des répercussions graves et néfastes sur nos populations et notre capacité à répondre aux besoins sociaux."
A titre d'exemple, lorsqu'on augmentait les taux d'imposition de 1 point, cela générait :
en 2004 (avant les réformes introduites en 2006 et 2007), environ 1 M€ dont 750 000 de taxe professionnelle,
en 2007, environ 500 000 € dont la moitié seulement de taxe professionnelle.
C'est une simple démonstration des choix qui vise à privilégier les actionnaires de grandes entreprises au détriment des populations de nos villes.
Intervention_finance_20_mars_2007
19 mars 2007
Pour des logements sociaux : rassemblement le 24 mars à Neuilly
Moins de 3% de logements sociaux à Neuilly. Un véritable scandale dans le département.
Pour
dénoncer l'absence de logements sociaux non seulement dans cette commune mais dans 21 (tenues par la droite) sur 36 dans les Hauts-de-Seine, la
fédération des Hauts-de-Seine du Parti socialiste et l'UDESR 92 appellent à une
mobilisation massive le 24 mars à 15h45 devant la mairie de Neuilly.
12 mars 2007
Parrainage : lorsque des médias glorifient la corruption
La manière dont les télévisions traitent la question des parrainages à la candidature pour l'élection présidentielle est choquante.
J'ai été tout particulièrement consterné de voir, la semaine dernière, des reportages sur le même Maire, d'un petit bourg du Calvados qui revendiquait le fait de "vendre" sa signature au plus offrant. Il faut savoir que cela porte un nom en droit pénal : la corruption passive. Durant ce week-end, ce fut l'ancien ministre Aillagon qui a communiqué sur le fait qu'il avait procédé à un tirage au sort dont Besancenot sortait vainqueur. Ce matin, un autre Maire rural était porté à la notoriété médiatique pour le même appel explicite à la corruption.
Le parrainage a été souhaité par De Gaulle et renforcé en 1976, par Giscard, afin d'éviter à ce que des candidats anecdotiques puissent se présenter. C'est inscrit dans notre bloc constitutionnel. Soit notre Constitution est mauvaise, sur ce point, et on la modifie, soit elle convient et alors, on la respecte.
Il n'est pas acceptable que des médias, sous couvert d'une mise en spectacle de l'information par la recherche de la dramatisation, couvrent des délits de corruption.
09 mars 2007
"la politique ne sera plus jamais comme avant…"
Dans son édition du 5 mars, le quotidien Le Monde publie une interview de Ségolène Royal. Au cours de cet entretien, la candidate socialiste dévoile avec force et conviction sa vision de la fonction présidentielle telle qu’elle entend l’incarner : proche des citoyens et avec responsabilité. Elle met en avant son indépendance d’esprit et sa volonté de dialogue pour réconcilier tous les Français plutôt que de les opposer les uns aux autres.
Ségolène Royal évoque également les premières mesures, inscrites dans son pacte présidentiel, qu’elle prendra dès qu’elle sera élue Présidente de la République. Comme elle l’a toujours affirmée, la première loi qu’elle fera voter au Parlement sera une loi cadre contre les violences faites aux femmes. Elle fait de l’emploi des jeunes sa première priorité, par l’aide aux petites et moyennes entreprises et la mise en place d’emplois tremplins à travers les Régions. Elle souhaite relancer la croissance par la hausse des bas salaires et la revalorisation des petites retraites. Elle s’engage également à rétablir les emplois qui ont été supprimés par la droite dans l'éducation nationale afin notamment de réduire les inégalités scolaires. Elle interviendra dans la protection de l’environnement par un moratoire immédiat sur les OGM et le développement des énergies renouvelables. Enfin, concernant la réforme institutionnelle, elle consultera les Français par référendum avant la fin de l’année.
Ségolène Royal dessine les grands axes d’un véritable projet de société en se mettant dans la posture d’une Présidente de la République qui propose aux Français une nouvelle manière de concevoir la vie politique. Elle s’engage sur des mesures concrètes qui permettent de répondre immédiatement aux préoccupations majeures des Français.
Pour lire cet entretien :Ségolène_ROYAL_5_mars_2007
07 mars 2007
Après avoir été reçu dans le bureau du Ministre de l'intérieur, l'association reçoit une dotation de 100 000 €
Rappelons que depuis que Nicolas Sarkozy n'ose plus mettre les pieds dans les banlieues populaires, il cherche à s'attirer les "bonnes grâces" de certaines associations. C'est dans ce contexte qu'il a invité l'association nanterrienne Zy'va à venir le rencontrer dans son bureau du Ministère de l'Intérieur, le 19 février dernier.
Le 30 mars prochain, cette association sera la seule association du département des Hauts-de-Seine à bénéficier d'une contribution financière du Conseil général, dans une délibération dont l'objet concerne les contrats urbains de cohésion et de solidarité (CUCS). Il s'agit d'une "dotation prévisionnelle" (est-ce à dire que le montant final pourrait être supérieur ?) de 100 000 euros.
Peut-être dois-je donner un sens tout différent ? C'est peut-être le signe d'un accompagnement financier massif du Conseil général pour les associations nanterrienne ? Non..., je n'y crois pas !
02 mars 2007
Enseignement : gros problèmes en prévision pour la prochaine rentrée, en septembre prochain
L'Inspection académique a confirmé les mesures sévères, pour la ville de Nanterre, de fermetures de classes, en écoles maternelles et élémentaires ainsi que dans les collèges, pour la rentrée scolaire 2007.
Alors que les effectifs restent stablent :
onze classes sont prévues pour être fermées et seules trois doivent être ouvertes ;
- 200 heures d'enseignement supprimées dans les collèges.
Les quartiers les plus touchés sont ceux du Parc Sud et du Mont-Valérien.
Cette situation est particulièrement incompréhensible et inaceptable que le quartier du Parc Sud fait l'objet, "normalement", d'un dispositif particulier dans lequel l'Etat avait promis d'y mettre des moyens importants.
Les conséquences sont de deux ordres :
- Les effectifs par classe vont augmentés d'un manière importante ;
Une centaine d'enfants ne pourra pas être accueillie en école maternelle et, ce sont autant de places dans les structures d'accueil de la petite enfance qui ne se libèreront pas pour accueillir de jeunes enfants.
Cette situation est générée par le choix du Gouvernement de réduire le nombre de postes d'enseignants, sans tenir compte des réalités démographiques et sociales. C'est une logique arithmétique antinomique avec une approche politique de l'intérêt général.
01 mars 2007
Airbus, le Gouvernement est responsable du désastre
Le groupe Airbus vient de confirmer l’annonce d’une suppression de
10.000 emplois, dont 4.300 en France. Je partage entièrement l'avis de Ségolène Royal qui a affirmé, aujourd'hui, à Mont-de-Marsan que le gouvernement était responsable du "désastre".
Comment comprendre cette catastrophe sociale qui était présentée, il y a encre très peu de temps, comme le fleuron de notre industrie ? Où sont les aveugles ? Pourquoi l'Etat français n'a-t-il rien vu venir ? Ou, si il a vu ce qui se présageait, pourquoi n'est-il pas intervenu ?
Pour Ségolène : "Si les Français nous font confiance, nous remettrons totalement à plat le dossier Aibus et, en cas de victoire, l'Etat actionnaire assumera tout son rôle et exigera des anticipations".
Il est urgent de revenir à un projet industriel pour Airbus. C'est la raison pour laquelle le Parti socialiste demande donc un moratoire sur les suppressions de poste et les cessions de sites, préalable indispensable à une remise à plat de la gestion de l’entreprise.
Il est indispensble que le rôle et la place des États actionnaires se renforcent pour suppléer aux actionnaires privés défaillants, par des apports de capitaux publics sur la base d’un projet industriel européen cohérent et ambitieux.
Il faut être clair. Nous ne pouvons pas exonérer la droite de ses responsabilités dans les difficultés rencontrées aujourd’hui par EADS et Airbus. Qu’il s’agisse du dossier de la SOGERMA, de l’affaire Clearstream ou de la bataille sans merci pour faire nommer Noël FORGEARD à la direction du groupe, avec le succès que l’on sait, la droite n’a rien fait pour soutenir le groupe quand elle n’a pas tout fait pour compliquer sa tâche.
