07 mars 2007
Après avoir été reçu dans le bureau du Ministre de l'intérieur, l'association reçoit une dotation de 100 000 €
Rappelons que depuis que Nicolas Sarkozy n'ose plus mettre les pieds dans les banlieues populaires, il cherche à s'attirer les "bonnes grâces" de certaines associations. C'est dans ce contexte qu'il a invité l'association nanterrienne Zy'va à venir le rencontrer dans son bureau du Ministère de l'Intérieur, le 19 février dernier.
Le 30 mars prochain, cette association sera la seule association du département des Hauts-de-Seine à bénéficier d'une contribution financière du Conseil général, dans une délibération dont l'objet concerne les contrats urbains de cohésion et de solidarité (CUCS). Il s'agit d'une "dotation prévisionnelle" (est-ce à dire que le montant final pourrait être supérieur ?) de 100 000 euros.
Peut-être dois-je donner un sens tout différent ? C'est peut-être le signe d'un accompagnement financier massif du Conseil général pour les associations nanterrienne ? Non..., je n'y crois pas !
03 juin 2006
Conseil général des Hauts-de-Seine : la gauche dépose un recours contre Nicolas Sarkozy pour excès de pouvoir
Dans l'affaire du réseau départemental de communication électronique à très haut débit, on apprend, par le site Mon92, que Vincent Gazeille, conseiller général Vert, Guy Janvier Conseiller général socialiste et Patrice Leclerc, Conseiller général communiste des Hauts-de-Seine ont déposé, le 23 mai dernier, un recours pour excès de pouvoir auprès du Tribunal administratif de Versailles.
Ils entendent ainsi attaquer la délibération en date du 24 mars 2006 adoptée par le Conseil général des Hauts-de-Seine, relative au réseau départemental de communication électronique à très haut débit. Ils attaquent la délibération sur le fait "qu'a été méconnu le droit à l'information des conseillers généraux appelés à se prononcer sur le projet de délibération soumis à leur vote" et "sur le non-respect de l'exigence légale d'une intervention publique en cohérence avec les réseaux d'initiative publique existants".
Lire la suite sur le site Mon92.
20 mars 2006
En quatre pages, le vrai bilan de Nicolas Sarkozy dans les Hauts-de-Seine
Nicolas SARKOZY rêve de faire des Hauts-de-Seine le prototype de la politique nationale dont il souhaiterait être le héros. Il a engagé le département dans un ensemble d'aventures politiques qui ne reposent ni sur la volonté de justice sociale, ni sur la modestie médiatique.
Les conseillers généraux socialistes se sont mis au travail afin d'établir un bilan du plus riche conseil général de France. Ils écrivent : "...deux ans après son élection à la tête du Conseil général, nous avons voulu vous présenter son véritable bilan : un bilan où la médiatisation et la précipitation prévalent sur la réflexion ; un bilan où bon nombre des actions engagées n’ont pas été ni mûries ni concertées, mais imposées ; un bilan où le quantitatif prime sur le qualitatif au détriment de l’efficacité et de la justice sociale, où l’intérêt du plus grand nombre est bafoué au profit d’intérêts particuliers et idéologiques ; un bilan qui exclut de fait des catégories entières de la population, qui nie les difficultés sociales, qui exclut et qui privilégie une société à deux vitesses."
L'ensemble des faits et des analyses figure dans un document de quatre pages.
Pour lire l'information sur le blog du groupe socialiste au CG 92 : http://www.ps92.com/2006/03/en_4_pages_le_v.html
Pour télécharger le document de bilan : http://www.ps92.com/files/contre-bilan-etats-generaux-hautsdeseine.pdf
22 février 2006
Dans les Hauts-de-Seine, les collèges deviennent des annexes des commissariats de police ?
A cumuler la fonction de Ministre de la police et de Président du Conseil Général, cela devait arrivé. Nicolas a décidé avec lui-même d'expérimenter dans 12 collèges des Hauts-de-Seine l'installation de policiers dans l'enceinte de l'établissement. Un local police sera créé au sein des collèges avec la présence de policiers en uniforme ayant une double fonction de prévention et de répression. Sont concernés les collèges de Clichy-la-Garenne, Antonny et Courbevoie. Cette expérimentation de six mois pourra ensuite être étendu à tout les collèges du département après bilan.
Nous sommes dans la confusion des genres et dans la pensée confuse. Je ne mets pas en cause la fonction de prévention des policiers. J'ai défendu, en tant que membre du conseil d'administration du collège Victor Hugo de Nanterre, la présence régulière d'un policier en uniforme venant discuter avec les collègiens, dans les classes.
Le problème est différent car on change de registre. On quitte la pédagogie et la prévention en allant directement à des tâches liées à la fonction policière répressive comme le signalement d'incidents, et l'instruction directe de plaintes suite à des infractions.
Dans cet esprit, je ne suis plus d'accord !
15 novembre 2005
Interpellation du Président du Conseil Général du 92 par la Présidente du groupe socialiste
Lors de la séance du 14 novembre 2005, Michèle Canet, Présidente du groupe socialiste, a interpellé le président du Conseil général (et ministre de l'intérieur) sur la politique en faveur de la jeunesse. Le parti socialiste demande un plan d'action ambitieux à la mesure des enjeux et des moyens dont dispose le département.
"Il y a de nombreux mois maintenant, alors que vous étiez Ministre de l’Intérieur et pas encore Président du Conseil général, vous avez reçu une délégation d’élus du département : j’en faisais partie ; vous nous avez beaucoup parlé de répression et je vous ai interrogé sur la prévention. Vous nous avez répondu que vous y penseriez dans un 2ème temps, quand vous auriez « nettoyé » les banlieues.
Nous constatons aujourd’hui les conséquences de la politique que vous avez alors menée, avec notamment la suppression de la police de proximité, le « tout répressif » comme seule réponse aux difficultés. A cela il convient d’y ajouter une baisse alarmante des effectifs de police et un manque de moyens matériels qui ne permettent pas de répondre aux besoins de la police nationale et de la population, notamment en ce qui concerne l’accueil des victimes dans les commissariats.
Il ne suffit pas de faire des déclarations utilisant un vocabulaire inadmissible, au risque, même contre votre volonté, d’un amalgame dont on voit aujourd’hui le résultat, envers des jeunes qui ont avant tout besoin d’être reconnus (je ne parle pas ici des vrais délinquants pour lesquels la justice doit prendre des mesures lorsque leur culpabilité a été prouvée).Vous multipliez les effets d’annonces, laissant supposer que vous avez des solutions simples, radicales que vous appliquerez… dans quelques mois. Mais c’est aujourd’hui que vous êtes ministre et c’est aujourd’hui qu’il faut prendre en compte les vrais problèmes de fond : la misère sociale, le chômage, la ghettoïsation de certains quartiers voulue par la politique du logement de la droite, etc., les prendre en compte et y répondre."
Pour lire l'intervention de Michèle CANET : http://www.ps92.com/2005/11/banlieues_compr.html
04 juin 2005
Nicolas SARKOZY, super cumulard !
Le cumul des mandats et des fonctions ne fait pas peur à Nicolas SARKOZY. A nous, il nous inquiète !
Tout en étant ministre de l'intérieur, il reste président du conseil général des Hauts-de-Seine, maire-adjoint de Neuilly, président de l'EPAD, administrateur de l'EPASA et... président de l'UMP (je dois peut-être en oublier).
Une telle situation n'est pas saine. Quelle que soit la force de travail, il est matériellement impossible de remplir convenablement ces différentes fonctions. Le maire socialiste de Fontenay-aux-Roses, Pascal Buchet, dénonce : « Nicolas Sarkozy se sert du conseil général pour en faire son QG de campagne pour la prochaine présidentielle au détriment de l'intérêt général des habitants. » Cependant, le plus grave, peut-être, se situe dans la confusion des genres et dans la fait d'être juge et partie.
Lors de la séance publique du Conseil Général du 10 juin prochain, les conseillers généraux socialistes demanderont donc officiellement à Nicolas Sarkozy de démissionner.
23 mai 2005
Annulation de l'élection cantonale au Plessis-Robinson pour excès de propagande
Au Plessis-Robinson, entre les deux tours du scrutin de l'élection cantonale de 2004, a été distribué un tract cosigné par le député-maire du Plessis Robinson et le candidat UMP indiquant qu’en cas de succès de son concurrent socialiste, le canton serait privé des moyens que lui alloue le conseil général depuis quinze ans !
"Ces agissements, compte tenu du faible écart des voix entre les deux candidats, soit 233 voix sur 17 103 votants et 16 381 suffrages exprimés, ont constitué des manoeuvres de nature à altérer la sincérité du scrutin". (Voir les conclusions du Conseil d'Etat en date du 18 mai 2005 sur le site de Benoit Marquaille, le candidat socialiste).
09 avril 2005
Droit au logement pour tous : la gauche du 92 organise ses états généraux
Les Conseillers généraux socialistes, communistes et Vert ainsi que plusieurs organisations des Hauts-de-Seine organisent le :
samedi 16 avril de 9h à 18h30 à l'Hôtel du Département, 2 à 16 bld Soufflot à Nanterre,
des états généraux où les Altoséquanais auront véritablement la parole.
Voici quelques uns des thèmes qui seront abordés :
- Le financement du logement
- La spéculation immobilière, l'habitat indigne, le logement d'urgence, les expulsions
- L'accession sociale à la propriété
- Logement des étudiants, des jeunes travailleurs, accès à un premier logement
- Vivre et habiter où l'on travaille
- L'office départemental : son rôle
N.B. En 1996, le budget habitat du Conseil général était de 63 millions d'euros. Aujourd'hui, il est de 42,5 millions d'euros. En trois ans, les réalisations de logements sociaux sont passées de 1700 en 2001 à 1075 en 2004 !
24 février 2005
Conseil général des Hauts-de-Seine : menaces sur le service public et le tissu associatif
Nous constatons, déclare Pascal Buchet, Conseiller général PS des Hauts-de-Seine, la multiplication d'appels d'offres et de marchés relatifs à des missions de services publics locaux menées jusqu'à présent par des associations à but non lucratif, des établissements publics voire même par des collectivités locales. Voici quelques exemples.
Petite enfance : Nicolas Sarkozy vient d'instituer les crèches privées à but lucratif pour concurrencer les crèches publiques et associatives qui plus est en les finançant sur fonds publics et permettre ainsi aux familles aisées de trouver une place en crèche en contournant les commissions d'attribution.
Recherche d'emploi : Nicolas Sarkozy vient d'annoncer la mise en concurrence de l'ANPE par des entreprises privées qui vont bénéficier de primes publiques au placement laissant à l'ANPE le soin de s'occuper des cas les plus éloignés du marché du travail. Là encore, la démarche vise à créer un système à double vitesse, le privé pour les plus aisés, le public pour les autres.
Insertion : Le même Conseil général vient de lancer un appel d'offres pour l'insertion des personnes au RMI en supprimant les subventions jusqu'alors versées aux communes qui menaient des actions d'insertion professionnelle en direction de ces personnes. Interrogé par les services municipaux, le Conseil général a répondu qu'il revenait aux communes de déposer une offre dans le cadre du marché lancé et que cette offre pourra être retenue si elle est plus ou moins disante par rapport à celles déposées par les entreprises...
Alphabétisation : Là encore, on lance des appels d'offres pour des actions jusqu'ici menées par des associations ou des centres culturels et qui recevaient pour cela des subventions.
Cette politique met en cause la structure même du tissu social des quartiers, asphyxie les budgets de fonctionnement des associations et rend impossible, faute de financement, les actions portées par les collectivités locales souvent les mieux à même de les mener.
Les associations et et les collectivités publiques ne sont pas de simples prestataires de services mais cela le Conseil général ne semble pas l'avoir compris.
