Présentation de Philippe Lacroix

13 juin 2006

Couverture de la RN13 à Neuilly : l'opposition raisonnable des socialistes

avenue_cdgLe débat public relatif à l'éventuel couverture de la RN 13 à Neuilly-sur-Seine vient de s'achever. Lors de la séance inaugurale du débat public, Nicolas Sarkozy était intervenu pour dire que le Conseil général interviendrait pour soutenir le projet.

Face à la démesure financière du projet, Le groupe socialiste au conseil général des Hauts-de-Seine a exprimé, lors de la séance publique de jeudi 8 juin, son opposition au projet d'enfouissement de la RN13 à Neuilly-sur-Seine. Le coût de ce tunnel "le plus cher de France" est estimé entre 750 millions d'euros et un milliard d'euros pour 1,5 km, à comparer au viaduc de Millau qui a coûté 450 millions d'euros. Ce projet s'il est réalisé mobilisera tous les moyens disponibles, au dépend d'autres équipements départementaux plus urgents. Les socialistes plaident notamment pour le développement des transports en commun. Une position défendue devant l'Assemblée du 92 par Martine Gouriet, conseillère générale socialiste.

Comment accepter un tel projet, à ce coût, alors que, par exemple à Nanterre, nous avons encore un "trou" s'une superficie de plus de 7 hectares à l'embranchement de la A86 et de la A14 ? Les travaux ont été arrêtés à la fin de l'année 2004 et nul ne sait quand ils reprendront. Très certainement pas avant sept ou huit ans. Et pourtant, le coût de 25 M€ n'a rien à voir avec celui du projet pharaonique de Sarkozy.

Je pourrais aussi évoquer le projet de tramway de la ligne Gennevilliers-Nanterre (pouvant être prolongée jusqu'à Rueil-malmaison) qui est véritablement d'intérêt public. Dans son blog, Nadine Jeanne, (conseillière municipale, d'opposition à Puteaux) établi une critique similaire.

sitemdroite1025 Pour lire l'intervention et l'argumentation de Martine Gourriet

sitemdroite1025 Pour accéder au site consacré au débat public de l'enfouissement de la RN13

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28 novembre 2005

Intervention lors de l'atelier territorial pour le SDRIF

im_logo1_cridfVendredi 25 novembre, lors de l'atelier territorial réuni par le Conseil Régional, dans le cadre de la préparation du Schéma Directeur de la Région Île de France (SDRIF), j'ai été amené à faire une intervention :

"Ce qui caractérise notre territoire (l'ouest parisien), c'est la ville et le fait urbain. Cela explique que les thèmes de l'urbanité et de l'imaginaire urbain soient aussi importants. Comment nous représentons-nous la ville ? Dans ce cadre, la question de la densité est essentielle car elle est source d'incompréhensions et d'ambigüités.

La ville est faite d'une densité d'habitats variés, de logements aux statuts divers (sociaux, propriétés...) d'activités, de modes de déplacements et de services au public. C'est le mélange et la mixité qui forme la ville. Aujourd'hui, les fausses représentations concernant la densité sont nombreuses et l'érige en tabou. Or, alors que le discours évoque de fortes densités pour les cités populaires des années 60-70, la réalité est inverse. Nombre de cités sont des champignons de densités de logements au milieu de désert de relations positives, désert d'activités, désert de transports et même désert d'habitat.

Nous devons renverser ce tabou et accepter la densité urbaine. Une densité de qualité faite de la mixité des usages et des fonctions. Par ailleurs, la densité constitue la clé de notre développement respectueux du futur.

Certains évoquent le nécessaire rééquilibrage entre l'ouest et l'est parisien. Il ne faudrait plus construire de bureaux à Nanterre. C'est une idée fausse, voire une ineptie. En effet, la question est aussi celle de la fiscalité locale et en particulier autour de la taxe professionnelle (TP). Nanterre bénéficie d'une TP importante mais qui ramenée aux besoins sociaux de la population est très loin d'être excessive. Cependant, autour de Nanterre, certaines communes ne savent pratiquement plus quoi faire de leurs ressources fiscales. Courbevoie et Puteaux ont atteints un niveau d'indéscence (par exemple, la piste de ski, devant la mairie de Puteaux, pour 1 M€ ou l'illumination de la ville pour une autre million) qui démontre l'urgence d'instaurer une vraie péréquation, à des fins de justice sociale".

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23 novembre 2005

Atelier du Schéma Directeur de la Région IdF, à Nanterre, le 25 novembre 2005, participez au débat

Le 25 novembre, dans l'après-midi, se déroulera à Nanterre un atelier territorial pour l'élaboration du Schéma Directeur de la Région Ile-de-France (SDRIF). Ce document d'urbanisme de nature stratégique sera l'expression d'un projet régional qui nous engage pour les quinze ou vingt prochaines années.

Le présent et, plus encore, l'avenir de l'Ile-de-France sont aujourd'hui en débat dans une dizaine d'ateliers territoriaux. L'atelier de Nanterre concerne une bonne part de l'ouest francilien. Après un bilan fait en octobre dernier du schéma directeur  de 1994, de travaux ouverts au sein de nombreuses collectivités, de réflexions menées par le Conseil économique et social régional, différents organismes et associations, le Conseil régional nous convie à une série d'ateliers pour ensemble imaginer l'avenir de notre territoire dans le futur schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF).

sitemdroite105 Pour le programme de travail de l'atelier de Nanterre : derouleatelierSDRIF.doc

Je vous engage à donner et à échanger votre et vos avis. Les enjeux sont lourds car, ce schéma, organisera le futur de la région et donc une part de nos conditions de vie.

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25 octobre 2005

Zac Rouget de Lisle : 400 logements seront construits d'ici 2008

rougetLa zac Rouget de Lisle est un petit projet à l'échelle de Seine-Arche. Il n'en demeure pas moins, que la réalisation suit le rythme prévu. 400 logements vont être réalisés d’ici 2008, avec la programmation suivante :

  • Espacil – Tectône : résidence étudiante de 100 chambres plus 32 en accession encadrée.

  • Expansiel – Daufresne/Legarec : 65 logements en accession sociale PSLA (ce sera l'une des premières réalisations - si ne n'est la première - avec ce nouveau mode de financement qui permet de se garantir de la spéculation à court-moyen terme).
  • Bouygues – Badia/Berger : 59 logements sociaux PLUS et 55 accessions à la propriété (signature le 26 septembre 2005).

  • Logis Transport – Y.Lesprit : 90 logements sociaux dans le cadre de l’opération de démolition du 41 Bld des Provinces françaises. Par ailleurs, c’est dans le cadre de cette opération que sera construite, en VEFA, la future crèche Rouget de Lisle.

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13 juillet 2005

Une convention innovante entre l'EPASA et le groupement ALTAREA/EIFFAGE pour le futur quartier de l'université

L'Etablissement Public d'Aménagement Seine-Arche a signé le 7 juillet 2005 avec le groupement ALTAREA/EIFFAGE une très importante convention portant sur les engagements concernant l'élaboration du projet d'aménagement du futur quartier de l'université.

Le 17 février dernier, nous avions retenu ce groupement, lors de la réunion du jury, pour la réalisation d’un morceau de ville situé dans le quartier Université, comprenant des commerces, des logements, des bureaux, des hôtels, des équipements, pour une surface totale de 132 000 m2.

sitemdroite9Pour en savoir plus sur le projet, lire mes notes précédentes :

Cette convention est très innovante car elle prévoit de se donner le temps de la conception en faisant appel, largement à la concertation. L'objectif est de parvenir à un projet pour la fin de l'année 2006. L'avancée sera évaluée tous les trois mois.

ce secteur est au centre de plusieurs problématiques d’aménagements liées au campus de Paris X, à la réalisation par le syndicat des transports d’Ile de France de la nouvelle gare SNCF-RER Nanterre Université, mais aussi au travail de renouvellement urbain et social engagé sur les cités, avec dans un premier temps celle des Provinces Françaises.

Ce secteur stratégique méritait donc une réflexion partagée prenant en compte à la fois les logiques d’espace de vie des habitants, les besoins des salariés, des étudiants et le métier d’aménageur, les compétences d’expertises en matière d’opérations commerciales et d’habitat du groupement Altaréa-Eiffage.

La population sera étroitement associée à la construction du projet, ainsi que la commission extramunicipale d'aménagement. Dans ce cadre, les premiers temps de travail sont prévus pour la fin du mois d'octobre 2005.

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28 juin 2005

Révision du PLU de Nanterre, c'est lancé

Lors de la séance du conseil municipal du 28 juin 2005, nous avons lancé la révision du Plan Local Urbanisme (PLU) que nous avons approuvé le 21 octobre 2003 et modifié le 15 février 2005 modification_PLU.doc.image005

Sous ce terme se cache un document important qui est le cadre de référence pour nos politiques d'aménagement et nos politiques sectorielles (déplacement et tranports, développement durable...). Il s'agit d'un document unique s'appliquant à tout Nanterre, permettant la réalisation des projets urbains de la ville : ZAC Seine-Arche, ZAC Rouget de l'Isle, ZAC du petit Nanterre, opération des chenevreux, zones d'activités, renouvellement urbain...

Comme cela a été évoqué lors du Conseil Municipal du 18 janvier 2005, d'ici 2008 :

  • près de 2 000 logements neufs sont envisagés dans le cadre d'opérations publiques (Seine-Arche, Chenevreux, Rouget de Lisle, la Boule) mais aussi privées,
  • dans le même délais, d'importantes opérations de bureaux seront réalisées (3e tour Société Générale, siège social d'AXA...).

Notre commune est un territoire dynamique qui, cependant, subit la forte pression de la spéculation foncière. Certe, le marché de l'immobilier est un marché libre, ce qui ne dégage pas notre responsabilité de chercher à le réguler par une forte intervention publique.

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Pour lire le rapport de présentation de la révision du PLU : rapport_cm_r_vision_PLU.pdf

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17 juin 2005

Non, les tours Aillaud ne seront pas détruites

nuages13rUn article dans le journal Le Monde du 16 juin dernier relance une polémique initié par l’Office Départemental HLM des Hauts-de-Seine (OPDHLM), concernant les tours « Aillaud » à Nanterre, que l’on pensait éteinte.

Selon l’article : « Aujourd'hui, les dix-huit tours "nuages"  de 1 607 logements, …, sont le cauchemar des bailleurs sociaux qui en assurent l'entretien. Un gouffre financier pour l'Office public départemental HLM (Opdhlm) des Hauts-de-Seine et l'Office municipal de Nanterre, qui se partagent leur gestion. » Pour ce qui concerne l'office municipal, cette affirmation est fausse.

Il est ensuite écrit : « Mais ce sont les deux immeubles de grande hauteur (IGH) de 38 étages qui dominent la cité qui coûtent le plus cher, … L'Office départemental a en projet la destruction des deux tours, soit 360 appartements, avec, en contrepartie, le relogement des familles dans le programme d'aménagement Seine-Arche, à Nanterre… ».

Je me dois d’écrire, très clairement, que détruire les Tours Aillaud, comme l’annonce l’OPDHLM, de façon impromptue dans le Monde, ne figure absolument pas dans les projets de la ville de Nanterre. Il n’en est pas question. 

Les tours Aillaud logent aujourd’hui 1 621 familles, et l’office départemental se plaint des coûts d’entretien excessifs de ces bâtiments. Or, de son côté l’office Municipal HLM, qui gère 672 de ces logements, dont une tour de grande hauteur, ne constate dans sa gestion courante aucune charge supplémentaire due à l’entretien de ce patrimoine. Sans doute parce qu’il prend soin de le pratiquer de façon régulière.

Alors où réside le problème ? Pourquoi assiste-t-on à ce genre d’annonce ?

Trois points principaux doivent être évoqués :

  • La politique d’attribution des logements par l’OPDHLM consiste encore à ce que les familles les plus pauvres et les plus en difficulté soient logées sur Nanterre. Le Conseil Général considère certainement que la politique sociale de la ville permettra leur accompagnement ! Il n’en demeure pas moins que nous assistons, démunis, à une concentration de pauvreté qui n’est pas propice à la mixité sociale. Pourquoi ne pas loger ces familles dans des communes comme Puteaux, Courbevoie, Neuilly ?

  • L’OPDHLM ne brille pas par sa gestion de son patrimoine et de ses locataires. Il suffit de constater la différence avec les bâtiments de l’office municiaple. Pourquoi l’OPDHLM ne parvient-il pas à réaliser ce que l’office municipale réussi pour un coût bien inférieur ?
  • Je pense, par ailleurs, qu’il faut comprendre la volonté de l’OPDHLM de se débasser des tours Aillaud, comme étant celle de la recherche de la valorisation d’un secteur de Nanterre qui bénéficierait à Puteaux (dont la Maire est la députée supléante de Sarkozy). A ce sujet : http://www.ps-puteaux.com/actualites2/2004/040204-hautdeputeaux.htm

Pour l’OPDHLM, nous sommes, dans une certaine mesure, dans la continuité des errements de la gestion Balkany-Schuller, même si des progrès ont été réalisés. Encore une fois, l’OPDHLM et les élus de droite du conseil général pensent qu’ils peuvent disposer de la vie des personne et du territoire de Nanterre. Cette époque est terminée !

Ce quartier du Parc, où sont situées ces bâtiments, est un quartier important de la ville. Il dispose de nombreux atouts mais il est confronté à des difficultés réelles. C’est pourquoi le conseil municipal a décidé de lui accorder une attention particulière, et de faire de son avenir une de ses priorités pour les années prochaines.

Un projet de renouvellement urbain et social sera mis en œuvre dans ce quartier, dans la poursuite de la première convention passée avec l’État l’an passé. Ce programme sera nécessairement élaboré avec les partenaires de la ville, les bailleurs, et les habitants qui devront être au cœur du dispositif engagé.

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06 mai 2005

La rénovation urbaine : au-delà des annonces gouvernementales, la réalité

Avec de grands effets d'annonce, la rénovation urbaine est présentée comme un élément important de la politique du Gouvernement Raffarin. Cependant, là comme sur d'autres pans de l'action gouvernementale, la réalité des faits montre dans quelle idéologie cela se situe.

En prenant l'exemple de Nanterre, la rénovation urbaine et sociale a pour objectif l’égalité de qualité de vie des Nanterriens dans tous les quartiers. C’est un triple enjeu :

  • Un enjeu de solidarité territoriale pour donner une plus grande unité à la ville, créer ou développer de nouveaux pôles de vie économique et sociale (Petit Nanterre, nouveau quartier de « l’Université », l’Axe entre la préfecture et l’arche, les quartiers du Parc…) et les équipements publics nécessaires,
  • Un enjeu de lutte contre la spéculation immobilière en construisant une diversité de logements sociaux, intermédiaires, en accession à la propriété pour partager de l’espace entre des gens différents qui cohabitent et profitent de leurs différences. C'est un point très difficile. Par exemple, il ne suffit pas de proposer des logements à l'accession à la priopriété à des prix convenant à des revenus moyens ou modestes, il faut garantir qu'ils ne feront pas l'objet d'une spéculation à court terme. Or, les outils juridiques pour le réaliser n'existent pratiquement pas.
  • Un enjeu de solidarité financière, avec des besoins en investissements considérables où l’Etat doit assumer sa responsabilité en aidant Nanterre à réparer les errements du passé. Car reconstruire, ce n’est pas exclure les habitants. Nous avons besoin des financements de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU). En effet, les habitants d'aujourd'hui de logements sociaux doivent se voir proposer des logements dont les loyers sont compatibles avec leurs revenus. La seule solution pour y parvenir passe par des financements conséquents de l'Etat. Dans le cas contraire, les opérations de rénovation conduirait à la précarité les actuels habitants. C'est impensable !

Nous sommes très inquiets. Cela fera d'ailleurs l'objet de la tribune des élus socialistes dans le magazine Nanterre-Info.

Les budgets nécessaires n’ont pas été adoptés par le gouvernement Raffarin et pire, l’attribution des financements Borloo se fait actuellement sur des critères partisans. Ainsi, des communes moins en difficultés comme Rueil-Malmaison ou Colombes sont retenues par l’ANRU, alors que, le dossier de Nanterre est ignoré.

Dernièrement, lors d'une rencontre entre le maire de Nanterre et le secrétaire général adjoint de l'ANRU, nous avons appris que le dossier de Nanterre n'était pas prioritaire au prétexte que nous avions une très grosse opération d'aménagement (le projet Seine-Arche) et, qu'en conséquence nous devions chercher à financer la rénovation urbaine par la construction de bureaux. C'est une conception irresponsable (au sens de l'urbanisme), injuste et indigne de la part de cet établissement.

C’est une atteinte aux principes républicains : l’égalité des chances ce n’est pas toujours plus pour les mêmes, mais plus pour ceux qui en ont véritablement besoin.

Par ailleurs, au-delà de Nanterre, nous pouvons être inquiet de constater que la rénovation urbaine, dans le département de Hauts de Seine, est le prétexte pour démolir des logements sociaux dans le but d'en faire partir leurs habitants...

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26 avril 2005

Le Préfet a donné son autorisation à la seconde centrale de production de d'énergie pour la Défense et une partie de Nanterre

Par arrêté en date du 18 avril 2005 pris au titre de la législation sur les installations classées, M. Michel DELPUECH, Préfet des Hauts-de-Seine a autorisé l’exploitation, sur la commune de Nanterre rue Noël Pons, de la nouvelle centrale de production d’énergie destinée à alimenter le quartier de la Défense. Cette installation reliée à la centrale située sur le site d’Alençon à Courbevoie fonctionnera principalement sur le mode de la cogénération au gaz, à savoir : la production simultanée de chaleur et d’électricité à partir du gaz naturel ; la centrale sera néanmoins dotée d’une chaudière classique pour la production de chaleur hors saison.

Afin d’assurer la meilleure information possible aux populations concernées, le Préfet a décidé de relancer le fonctionnement de la Commission Locale d’Information du public mise en place par arrêté du 5 avril 2001 sur le site de Courbevoie pour suivre les conditions de fonctionnement de l’installation ENERTHERM et d’en étendre le périmètre à la nouvelle installation autorisée à Nanterre.

Depuis quelques mois, les socialistes de Nanterre s'interrogent sur la pertinence de cette installation, tant du point de vue économique que de celui du développement durable.

En effet, la centrale de Nanterre ne doit être qu'une centrale de "sécurité", dans le cas où la première viendrait à ne pouvoir remplir sa mission. Aussi, est-il judicieux de mobiliser des moyens financiers très importants dans cette seule optique, lorsque dans le même temps, la technologie utilisée est celle des années 90 ? Est-il pertinent d'utiliser le seul gaz alors que l'on ne prend en compte ni son renchérissement programmé, ni la nécessité d'utiliser des énergies alternatives plus adéquates avec notre soucis de ne pas contribuer à l'effet de serre ?

L'autorisation par le Préfet de la construction de la centrale ne met un terme au débat nécessaire !

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04 avril 2005

Le futur parc du Chemin de l'Ile : les éléments financiers

Le parc du Chemin de l'Ile est la première réalisation du projet Seine-Arche. Il s'agit d'un parc urbain en bordure de la Seine, s'étendant sur plus de 8 hectares. Il comporte des bassins filtrants et il est orienté dans une optique de haute qualité environnementale.

Son ouverture au public sera effective au mois de mars 2006.

Après quelques difficultés, le bouclage financier vient d'être établi. Il s'agit d'une des réalisations les plus importantes, actuellement, en France. Le coût est fixé à 16 340 075 € HT.

Les financeurs de ce parc ont trouvé un accord sur la répartition suivante :

  • Conseil général du 92 : 5 096 585 €
  • Ville de Nanterre : 5 096 585 €
  • Région IdF (au travers de l'AEV) : 4 368 501 €
  • Agence de l'Eau : 843 600 €
  • EPASA : 311 600 €

La gestion du parc sera à la charge du Conseil général des Hauts de Seine.

Posté par Philippe LACROIX à 23:51 - Aménagement de Nanterre - Commentaires [1] - Permalien [#]
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Nanterre et politique - Philippe LACROIX (v 2.1)