Présentation de Philippe Lacroix

06 février 2007

Gianfranco Fini, leader de l'alliance nationale anciennement MSI (parti fasciste italien) préface l'ouvrage de Nicolas Sarkozy

testimonianzaNicolas SARKOZY a publié, il y a quelques semaines son livre intitulé Témoignage.

Recherchant une notoriété internationale, le livre est édité à l'étranger. C'est son droit et on le comprend. Cependant, l'édition italienne n'est anodine. Napoléon SARKOZY a choisi pour la préface italienne de son livre, quelqu'un qui mérite d'être cité puisqu'il s'agit du leader néo-fasciste Gianfranco Fini. 

Il est curieux de constater que cette information de taille a échappé à la sagacité de nos médias !

Pour ceux qui ont suivi la vie politique italienne, Gianfranco FINI dirige l'Alliance Nationale. Son parti est l'héritier du MSI, parti fasciste italien dont il a conservé le logo : une flamme tricolore, qui a aussi inspiré le Front National en France. Et, comme le Front National, l'Alliance Nationale, en quête de respectabilité, se classe désormais comme un parti de "centre-droit". Comme Jean-Marie LE PEN d'ailleurs... Ce parti est l'allié de Silvio Berlusconi, autre figure de la droite italienne.

Parce que je ne peux croire que Nicolas SARKOZY ne connaît pas qui est Gianfranco FINI, parce que je ne peux croire qu'il cela résulte d'une inadvertance, les relations du candidat de l'UMP avec les post-fascistes de l'Alliance Nationale méritent de faire partie du débat public.

Posté par Philippe LACROIX à 16:57 - Élection présidentielle - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 février 2007

Nicolas SARKOZY doit démissioner de son poste de ministre de l'Intérieur

2377186029Nous pouvons être inquiet des informations publiées par Le Canard Enchaîné, selon lesquelles les RG auraient enquêté sur l'ex-directeur de Greenpeace France devenu conseiller de Ségolène ROYAL, à la demande de Nicolas SARKOZY. Le fichage par les Renseignements généraux de l'ancien responsable de Greenpeace Bruno Rebelle relève de l'affaire d'Etat, estime le co-directeur de campagne de la candidate socialiste à la présidentielle Ségolène ROYAL, François REBSAMEN.

"Ce qui est arrivé à Bruno Rebelle met en lumière des pratiques qui n'ont pas lieu d'être dans une démocratie comme la démocratie française", a-t-il déclaré sur Radio J.

"Dans tout autre pays démocratique, il y aurait autour de cela, déjà, une affaire d'Etat (...) Notre démocratie s'honorerait à réagir à ce type de pratique", a-t-il ajouté, prenant pour cible le ministre de l'Intérieur et candidat de l'UMP dans la course à l'Elysée, Nicolas SARKOZY.

"Il y a là une méthode qui n'est pas convenable dans une démocratie", a insisté François Rebsamen. "Est-ce que cela préfigure ce qui se passerait s'il était élu ? Je n'en suis pas là, mais je constate qu'aujourd'hui ces méthodes sont totalement en contradiction avec l'éthique démocratique".

Comme l'ensemble des citoyens, nous ne pouvons que dénoncer la "confusion des genres". En conséquence,  nous devons réclamer tous, haut et fort, la démission de Nicolas SARKOZY de son poste de ministre de l'Intérieur.

Posté par Philippe LACROIX à 22:52 - Élection présidentielle - Commentaires [0] - Permalien [#]

02 février 2007

Fondation Abbé Pierre - Rapport 2007 sur le mal-logement

couv_rml_240Alors que l'actualité récente a enfin permis de placer le logement au cœur du débat public, ce 12è Rapport de la Fondation dresse le tableau d'une situation qui ne cesse de se dégrader et décrypte les paradoxes et les contradictions qui sous-tendent les politiques du logement.
Des chiffres de construction record de logements cohabitent avec une augmentation des personnes en difficulté de logement, faute d'une offre accessible et d'une volonté de construire des logements sociaux. On constate en effet qu'aujourd'hui seuls 25% des logements construits sont destinés aux ménages modestes et pauvres, qui représentent pourtant les 2/3 de la population.
Les situations extrêmes se multiplient, révélant l'existence de toute une frange de personnes et de familles tapies dans des habitats-refuges où la précarité les a reléguées.
L'analyse des politiques conduites au cours des cinq dernières années met en évidence une absence de prise en compte des plus faibles et des petits, et le fossé se creuse entre les classes supérieures et les couches populaires.
Il devient urgent de réorienter l'effort de la collectivité publique vers ceux qui en ont le plus besoin. A cette fin, la Fondation énonce dans le dernier chapitre de ce Rapport des propositions qui insistent sur la nécessité de changer de cap en matière de politique du logement pour que les besoins sociaux les plus criants trouvent enfin des réponses adaptées…

sitemdroite10www.fondation-abbe-pierre.fr/rml.html

Posté par Philippe LACROIX à 12:30 - Logements - Commentaires [0] - Permalien [#]



« Page précédente  1  2 
 

Haut de la page
Nanterre et politique - Philippe LACROIX (v 2.1)