Présentation de Philippe Lacroix

19 septembre 2005

Parti socialiste : faux clivages et vrais débats

Lors de la réunion du Conseil National du parti socialiste de samedi dernier, Gaétan Gorce et Jean-louis Bianco ont défendu la position de la contribution Nouvelle Voix. Elle est originale car elle récuse la stérilité des faux clivages pour tenter de poser ce que sont les débats essentiels pour la recherche de l'égalité et de l'équité, dans le cadre d'une société tenant compte du présent et des générations futures.

" Si nous voulons que notre Congrès soit utile à la Gauche et aux Français, il faut que les Socialistes, collectivement, en ressortent forts, c’est à dire rassemblés autour d’un projet clair et pertinent. Pour parvenir à cet objectif, les camarades réunis dans Nouvelle Voix proposent une méthode simple mais efficace : dès lors que sont aujourd’hui déposées les motions, efforçons nous d’écarter les faux clivages et faisons ressortir les vrais débats.

Ecarter dès maintenant les faux clivages, c’est faire cesser ces petites querelles entre amis qui désespèrent nos électeurs et les font se détourner de nous.

Ecarter les faux clivages, c’est au contraire mettre en valeur nos points de convergence, et il en existe de nombreux.

Ecarter les faux clivages, c’est enfin faire ressortir les vrais points débats, car il en existe naturellement aussi en notre sein. Cette méthode, c’est la condition sine qua non qu’un débat sain sera mené entre nous devant les militants, sur les sujets essentiels qui conditionnent l’avenir de notre pays, de notre continent et de notre planète... "

sitemdroite13Pour lire la suite de l'intervention : Faux_clivages_et_vrais_débats.doc

Posté par Philippe LACROIX à 00:18 - Vie politique - Commentaires [2] - Permalien [#]

Commentaires

    LE PS DOIT TRAITER L'EXTREME-GAUCHE COMME LA DROITE A TRAITE' L'EXTREME-DROITE

    Patrick Devedjian, conseiller politique du président de l'UMP Nicolas Sarkozy, a estimé dimanche que le parti socialiste devrait traiter l'extrême-gauche, dans laquelle il inclut le PCF, comme la droite a traité le Front National, avec un cordon sanitaire.
    Le PS est confronté "au même problème que la droite a eu il y a 20 ou 25 ans avec le FN", a estimé M. Devedjian sur Radio J. "La morale que la gauche nous a faite pour l'extrême-droite, nous la lui retournons pour l'extrême-gauche et je pense que le PC appartient à l'extrême-gauche", a souligné M. Devedjian.
    "S'agissant de l'extrême-droite, nous avons, après un débat (...) et après des bavures (...), dressé un cordon sanitaire entre la droite et l'extrême-droite: ça nous a fait (...) perdre des sièges (...) mais au bout du compte on voit bien que ça a été la stratégie salvatrice", a souligné M. Devedjian, qui fut membre, avec notamment Alain Madelin, du mouvement d'extrême-droite Occident dans les années 60 avant de rejoindre dans les années 70 le courant libéral et d'en devenir l'un des cadres.
    "L'extrême-gauche joue sur la gauche un rôle dévastateur", a-t-il estimé, en référence aux divisions actuelles du PS.
    "Quand je vois Laurent Fabius tenter de trouver un accord avec le PC, avec dans le même temps Marie-Georges Buffet qui dit -nous récusons l'économie de marché- --et quand on récuse l'économie de marché on sait que ça conduit à récuser la liberté-- (...), eh bien je m'inquiète", a ajouté M. Devedjian.
    A la question: "faut-il faire avec le PC comme avec le FN?", M. Devedjian a répondu: "Mais certainement, dans les pays où on a fait ça, la gauche s'en est beaucoup mieux tirée qu'en France (...). Il ne faut pas s'allier avec lui, c'est tout".
    M. Devedjian place "bien entendu" le PCF et le FN sur le même plan: "le bilan de l'Union soviétique au plan des libertés individuelles, cautionné par le PC qui n'a pas changé, et même pas de nom, cela m'interroge fortement sur son aptitude à la liberté".
    M. Devedjian a également placé sur le même plan la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) et le FN car "dans les deux cas, ce sont des formations qui ont peu d'aptitude à la démocratie".

    Source AFP
    http://jeunespopulaires92.hautetfort.com/
    http://spaces.msn.com/members/benoitdeneulin/

    Posté par Benoit, 20 septembre 2005 à 00:36
  • Non, Monsieur, vous faites un grave contre-sens

    Monsieur, Vous avez choisi l'intermédiaire d'une brève de l'AFP pour faire votre commentaire. J'en déduis que vous faites vôtre les propos tenus par Patrick Devedjian. J'aurais aimé un commentaire plus personnel, mais soit.
    Patrick Devedjian fait un grave contre-sens (bien évidemment à dessein), cherchant, ce faisant, à disqualifier les alliances possibles du PS avec d'autres forces de gauche. Son objectif est de réduire, ainsi, le rapport de force et de laisser la droite libre de son chemin.
    Rapprochée extrême-gauche et extrême-droite, c'est une confusion de langage mais c'est, plus gravement, une confusion de pensée. Cela frise un ridicule lorsque le parti communiste est classé dans l'extrême-gauche permettant d'arguer, ainsi qu'il devrait être traité comme le Front National. Il y a là une forme de malhonnêteté intellectue !
    Oui le PCF est resté (trop longtemps) une sorte de bras armée de l'URSS. Cependant, le champ de valeur des communistes (en particulier des nombreux que je connais) contruit sur l'humanisme. En cela, bien qu'opposé à nombre de leurs analyses et à leurs propositions d'action politique, je suis sur le même terreau de pensée. L'extrême-droite, quant à elle, récuse l'héritage humaniste et des Droits de l'Homme. Son propos est celui d'un réaction visant à construire une société niant la personne dans sa richesse de pensée, pour en faire le pantin d'une élite autoproclamée.

    Alors, Monsieur, non votre propos n'est pas pertinent.

    Posté par Philippe LACROIX, 20 septembre 2005 à 09:43

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